Paroles d'auteurs...
"La voix humaine" de jean Cocteau
"Heureusement que tu es maladroit et que tu m'aimes. Si tu ne m'aimais pas et si tu étais adroit, le téléphone deviendrait une arme effrayante. Une arme qui ne laisse pas de trace, qui ne fait pas de bruit..."
"Gelsomina" de Pierrette Dupoyet

" Tu te dis: ce petit caillou, il est par terre, il ne sert à rien... Et bien tu te trompes, Gelsomina... même lui, il sert à quelque chose. Et c'est pareil pour tout, pour les étoiles, pour les gens, pour les fous...y a une raison à tout!"
"C'était comme un rêve de le voir là-haut. Il aurait pu tomber sur nous, ce n'était pas grave, nos visages l'auraient ramassé. On était comme un tapis de têtes au dessus de lui, et pas un mot... pour ne pas le gêner..."
"Les Innocentines" de René de Obaldia
"Maman, j'ai fini mes croquignoles, et j'ai des sous dans ma tirelire, emmène-moi voir Guignol!
Emmène-moi voir Guignol, que je te regarde rire..."
"J'ai trempé mon doigt dans la confiture. Turelure. Ca sentait les abeilles, ça sentait les groseilles, ça sentait le soleil..."
"Le destin de Juliette" de Philippe Braz
"Depuis toujours, je voudrais vivre toutes les vies que je vois, ne pas en laisser échapper une seule miette, mais comment faire"
"le temps cicatrise les blessures, mais qui cicatrise le cicatrices..."
"Wolfgang au fil des jours" (extrait de lettre de Mozart à son père)
"Très cher Papa,
je ne sais pas écrire en poète; je ne suis pas écrivain. Je ne sais pas répartir les expressions assez artistiquement pour qu'elles donnent ombre et lumière, je ne suis pas peintre. Je ne puis pas même exprimer par signes et pantomimes mes sentiments des choses et mes idées."
Mozart à son père, le 8 novembre 1777

On me dit: quelqu'un comme toi a le devoir de se mettre en sûreté, tu as encore tant de choses à faire dans la vie, tant à donner. Mais ce que j'ai ou non à donner, ne pourrais-je pas le donner où que je sois, ici dans un petit cercle d'amis ou ailleurs dans un camps de concentration."
Au pays des milles et une saveurs (ensemble de textes)
extrait du texte Voyage dans la ville aux mille parfums
-Le train, gare Saint-Lazare, ne t'en fais pas j'aurai tout préparé et mis ça dans des tupper.
-Tu ne voudrais pas que je t'aide à t'acheter une voiture? Je n'ai pas beaucoup d'économies, mais tu sais bien que si...
-Non, non, tata. A Paris, on peut faire le tour du monde à pied.
-C'est ça qui te plait dans la ville?
-Oui entre autres choses.
-Mais ça ne t'ennuie pas de venir me voir dans notre vieille banlieue, quand même? Dans les potagers autour du pavillon, y'a pas de mézés ou de tapas qui poussent, hein, juste des patates ou des pommes pour mon rôti...
-C'est toi que je viens voir ma tata. Alors, te fais pas de souci.
-Ben je m'en fais quand même un peu. Qu'est-ce qu'il va donner mon rôti cette année?
-D'accord t'as eu une mauvaise série, tata. Mais justement, ça augmente tes chances pour ce coup-ci.
-Tu as toujours été un gentil garçon, mon neveu.
-A dimanche, tata."
Petite escapade en lecture (ensemble de textes)
"Le menteur" de Jean Cocteau (extrait)